Le projet éducatif

PROJET EDUCATIF


Créer et favoriser un climat de respect,

de confiance et de simplicité.

 

Son enracinement

La Congrégation des Sœurs de la Divine Providence de Saint-Jean de Bassel est un institut religieux apostolique reconnu de droit pontifical, le 11 janvier 1943.

Elle a été fondée en 1762, par Jean-Martin MOYË, prêtre du diocèse de Metz.

Alors qu’il était vicaire à Metz, Jean-Martin est frappé par le manque d’instruction et l’ignorance religieuse dans lesquels vivent les pauvres gens de la campagne environnante. Il forme le projet d’envoyer des femmes dans les hameaux les plus abandonnés pour éduquer et évangéliser les enfants et les autres personnes qui ont besoin d’instruction.

En envoyant les premières Sœurs dans les villages les plus abandonnés pour y « exercer les œuvres de miséricorde tant spirituelles que corporelles » Jean-Martin MOYË précise : « La première œuvre spirituelle est d’enseigner les ignorants »…

La fidélité à cette institution de charité oriente l’apostolat des Sœurs de la Providence.

C’est dans la voie tracée par Jean-Martin et dans la continuité du travail accompli par les Sœurs de la Providence que chaque membre de l’Institution Sainte-Marie doit engager et poursuivre son action aujourd’hui.

 

Le projet

1.    Appeler les parents à participer à la mise en œuvre de ce projet.

2.    Accueillir tout enfant tel qu’il est, sans s’arrêter aux apparences, qui adhère ou adhèrera au projet

       éducatif, avec une attention spéciale aux plus démunis.

3.    Aider l’élève à se former intellectuellement, socialement et spirituellement, respectant les rythmes et

       les besoins de chacun, leur donnant le temps de chercher, de tâtonner et d’expérimenter.

 

            Intellectuellement en :

 

  • Aiguisant sa curiosité.
  • Développant toutes ses aptitudes.
  • Lui faisant exercer son jugement critique.
  • L’incitant à progresser et à discerner.
  • L’éduquant au sens de l’effort et de la persévérance.

 

            Socialement en :

 

  • L’encourageant à accepter la différence.
  • Étant respectueux de soi et des autres, sachant écouter et se formant ainsi à la citoyenneté.
  • L’éduquant à prendre des responsabilités.
  • Ayant et donnant confiance sur le chemin qui doit le conduire à l’autonomie.
  • Ouvrant à la solidarité.
  • Apprenant à connaître et comprendre le monde dans lequel nous vivons.

 

           Spirituellement en :

 

  • Accompagnant l’élève dans sa réalisation selon le projet de Dieu, à s’ouvrir à la dimension divine de l’homme, à rencontrer Jésus-Christ par des temps de catéchèse, de célébration, de prière, de partage.
  • Promouvant dans l’Ecole un climat d’amour exigeant et bienveillant.
  • Vivant le pardon entre jeunes, jeunes et adultes, entre adultes.

 

Une véritable pédagogie de l’Espérance serait donc d’aider tout membre de la Communauté Éducative à identifier les forces de vie qui l’habitent, à les valoriser, à les cultiver et à ne jamais oublier :

 « Si vous ne pratiquez pas vous-mêmes ce que vous enseignez aux autres,

 vos exhortations seront vaines et stériles, sans fruits, sans effets. » 

                                                                                                                                 Jean Martin MOYË